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1. Chevauchement de titres.
La superposition ou la concentration de titres (actions) dans certains secteurs économiques peut nuire à l'équilibre du portefeuille. |
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2. Efficience fiscale.
Vérifier l’adéquation REER V/S NON REER et la transformation possible des revenus d’intérêts et de dividendes en gains en capital. |
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3. Substitution REER / NON REER à faire.
Une perte en capital réalisée dans un compte enregistré, par exemple, ne sera jamais récupérable sur le plan fiscal.
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4. Corrélation efficace entre les fonds communs de placements.
Le comportement historique des fonds entre eux peut nous renseigner s’il y a présence de diversification ou simplement un éparpillement. |
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5. Réduction des frais de gestion.
Vérifier la possibilité de réduire et aussi de rendre déductible annuellement (dépense fiscale) une partie des frais de gestion des fonds communs de placement. |
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6. Votre CELI est-il utilisé à sa juste valeur ?
Si votre taux d’imposition marginal est de 45%, par exemple, un revenu imposable de 5.0% génère un rendement d’environ 9% dans un CELI. Êtes-vous fait pour un CELI ?
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7. Optimisation du rendement en fonction du risque.
Vérifier si certains titres (actions) ou fonds communs peuvent contribuer à réduire le risque pour un même rendement ou augmenter le rendement pour un même niveau de risque. Les gestionnaires de fonds communs détruisent-ils le capital ou offrent-ils une valeur ajoutée ? |
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8. Certains fonds communs de placement comportent des frais de sortie et d’autres pas, pourquoi ?
Généralement un même fonds communs est disponible sous différentes versions ; avec ou sans frais de sortie.
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